AnonymITyPA

Identité numérique, anonymat, pseudonyme et balayette

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  1. [...}Vous avez plusieurs pseudos, Hugues Aubin. Il y a Hugobiwan, mais aussi Zolnir… Pouvez-vous nous expliquer comment vous pratiquez cette identité numérique au travers de vos expériences sur le réseau ? [...]
  2. [...]Pour conclure, j’ai l’impression que l’usage du pseudo peut être la bonne option pour un certain nombre de participants, mais que quoi qu’il en soit, si l’on s’imagine pouvoir être réellement discret sur internet, on rêve. Vraisemblablement, après le MOOC, chacun devrait avoir gagné en compétences pour pouvoir décider en toute connaissance de cause s’il est plus judicieux d’user d’un pseudo ou de son identité « réelle ». D’ici là, être discret sur son identité ne doit pas empêcher de participer aux discussions ni de partager son savoir et ses compétences.
  3. Jean-Marie Gilliot commente :

    Bonsoir,
    non je ne crois pas que nous avons eu cette posture obscurantiste. [...]

    En tout cas, la plume de ce billet, qui cite ses sources, qui s’appuie sur des références reconnues, qui fait la part des choses, qui propose des pistes mérite à mon avis une signature réelle

  4. [...]C'est donc tête baissée que je me suis lancée dans la découverte de ce qui était proposé, ce qui impliqua bon nombre de login, et de créations de compte (id est: Twitter, Netvibes, SlideShare, Pinterest, et j'en passe, énormément, dont certains même que j'ai dû oublier, tant mon usage du net est à l'origine peu structuré. C'est d'ailleurs une des raisons principales qui m'avait poussée à m'inscrire au MOOC).
    Cette petite voix, dans ma tête ou sur le Net, qui me sussurait: "Et ta vie privée? Et toutes ces informations que tu délivres sans filet sur la toile?", je l'ignorais délibérément, dans ma quête de savoir.
    Ce fut un tort, un très grand tort, je me suis googlée aujourd'hui. C'est une activité que je fais très rarement, d'abord parce que j'ai pas mal d'homonymes, et puis parce que jusqu'à présent, mon activité sur le web était assez réduite et donc Google avait le tact d'être pour ainsi dire muet à mon égard.
    Hélas, il est maintenant atteint d'une inquiétante logorrhée de liens, de tweets, de photos, de slides lus, et j'en passe,  hélas. [...]
  5. [...]@anonymat 
    Ça y est le mot est lâché !  Regard Sur Le Numérique a organisé un débat intitulé : l'anonymat est-il encore utile en ligne ?
    Les sociologues y voient une opportunité utile en fonction du climat politique ou de l'environnement professionnel. Pourquoi appliquer d'autres règles sur le web que hors-web, si ce n'est pour satisfaire l'injonction démocratique de transparence ? Le pseudonymat permet également d'élargir l'espace de liberté de parole des citoyens.
    L'artiste photographe dissocie le corps de l'identité numérique. L'anonymat est vu comme une forme de camouflage.
    Le blogueur ne différencie pas le web de la vraie vie où nous ne laissons voir qu'une partie de nous même.
    Les avocats précisent que les écrits sur le web sont signés. Rien à voir avec l'anonymat. Seul importe ce qui est écrit. Peu importe qui le dit. Ils nous rappellent pourtant que les exploitations des données personnelles sont le pétrole du web !
    L'auteure, chercheuse voit d'abord dans le pseudonyme, un anthroponyme qui permet la liberté de contenir plus qu'un simple nom : une position politique, un facteur émotionnel, une démarche humaniste, etc.
    Le responsable informatique est tiraillé entre le respect de la liberté d'expression et la protection de l'enfance.
    Le journaliste parle de pseudonymat intelligent, supposant un internaute éduqué aux risques de la prise de parole et à l'auto-modération.[...]
  6. Et moi? (le storyfieur)Discret et réservé de nature, mais actif de longue date sur la toile, je multiplie les comptes et les pseudonymes, en gérant plusieurs identités numériques, professionnelle, militantes, secrètes ou familiale et proches.
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