SAVOIRS COLLABORATIFS

Brahim Abaragh & Gabriel Medina Novembre 2013

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  1. DEFINITIONS

    L'IDÈAL COLLABORATIF

    -Partage de responsabilités, qui comprend pas seulement l'accomplissement des tâches, mais la gestion.

    -Pas de hiérarchie.

    -Possibilité d'une discussion des règles

    -Les accords sont posés grâce à des consensus


    "La question n'est pas comment les individus deviennent membres d'une communauté cognitive plus large, comme ils le font dans les études d'apprentissage. Plutôt la question est de savoir comment une communauté cognitive pourrait émerger en premier lieu" (Schwartz, 1995)


    DILLENBOURG (1999)

    LE COLLABORATIF --> est-ce une méthode pédagogique ou un processus psychologique? Le sens pédagogique est normative: on demande deux ou plusieurs personnes de collaborer, car il est prévu qu'ils seront ainsi apprendre efficacement. Le sens psychologique est descriptive: on constate que deux personnes ou plus ont appris et la collaboration est considérée comme le mécanisme qui a causé l'apprentissage.


    "Collaborative situation is not one single mechanism" --> 

    --Le Collaboratif n'est pas une méthode parce que les sujets ne suivent pas une scène dans lequel ils doivent effectuer certains types d'interaction à des moments particuliers

    --L'apprentissage collaboratif n'est pas une méthode en raison de la faible prévisibilité des types spécifiques d'interactions.


    -Si l'on parle de «l'apprentissage de la collaboration", il faut aussi parler de "l'apprentissage de la solitude"


    -Systèmes cognitifs individuels n'apprennent pas parce qu'ils sont individuels, mais parce qu'ils remplissent certaines activités (lecture, construction, prévoir, ...) qui déclenchent des mécanismes d'apprentissage (induction, déduction, compilation, ...).


    De même, les pairs n'apprennent pas parce qu'ils sont deux, mais parce qu'ils exercent des activités qui déclenchent des mécanismes d'apprentissage spécifiques. Mais, en plus, l'interaction entre les sujets génère des activités supplémentaires (explication, désaccord, régulation mutuelle, ...) qui déclenchent des mécanismes supplémentaires cognitives (déclenchement de la connaissance, internalisation, réduction de la charge cognitive, ...). 



    -LA SITUATION COLLABORATIVE C'EST UNE SORTE DE CONTRAT SOCIAL

    Ce contrat précise les conditions dans lesquelles certains types d'interactions peuvent se produire, cependant il n'y a aucune garantie qu'ils vont se produire.


    -ÉCHELLES (Différences entre situations)

    --Un groupe de cinq personnes pendant une heure

    --Un groupe de trente personnes pendant une anée.


    -Bien qu'on peut traiter le groupe comme un système cognitif unique, on peut réciproquement voir l'individu comme un système distribué --> Même si parler de «collaboration avec soi-même» puisse paraître bizarre , il est courant de parler de «conflit avec soi-même»

    Chercher quand et comment le raisonnement individuel prend la forme d'un monologue pourrait contribuer à comprendre les avantages cognitifs de l'apprentissage collaboratif.

    Une situation est qualifiée de «collaboration» si les pairs sont plus ou moins au même niveau, peuvent effectuer les mêmes actions, avoir un objectif commun et travailler ensemble


    ---SYMÉTRIE
    -On peut distinguer différentes formes de symétrie: de savoirs (subjectif), d'action, de status...

    ---OBJECTIFS COMMUNS?
    -On ne peut pas simplement supposer que les partenaires ont complètement des objectifs communs, même si un agent externe fixe cet objectif.
    -Objectifs communs peuvent être que partiellement mis en place dès le début de la collaboration, ils ont eux-mêmes à négocier (et probablement révisé que le travail progresse). Par la négociation d'objectifs, les agents ne se développent pas seulement des objectifs communs, mais ils deviennent également mutuellement au courant de leurs objectifs communs.

    ---TRAVAIL HORIZONTAL
    The horizontal division of labour is unstable in collaboration (it is stable
    in coaching for instance), roles may shift every few minutes, with the regulator becoming the
    regulated,

  2. ACTEURS PRINCIPAUX

  3. "La construction de l’édifice est basée sur trois piliers : la dynamique communautaire, l’édition collaborative, et le système de surveillance et de contrôle a posteriori du contenu" Barbe (2012).
  4. CHERCHEURS

  5. LES CONTROVERSES

    -Michel Arnaud : Est-ce qu'on peut travailler de manière collaborative si cela s’agit d’une imposition ? Le cas du travail collaboratif dans l’éducation, par exemple. (19-NOV-2013, dans le cadre du cours M2 Recherche)


    -Evelyne Broudox: Differences entre participatif, cooperatif et collaboratif (2013).


    - WIKIPÉDIA: D'un modèle collaboratif vers un modèle de coopération? (Evelyne Broudox, 2013)


    -Les limites actuelles de l'apprentissage collaboratif en ligne (Michel Arnaud, 2003 : accrocheurs, sérieux, indépendants)

  6. Envoyé Spécial « Faut-il croire en Wikipédia ? » 8 novembre 2012 - France 2
  7. -L'impossible promesse d'une communauté électronique (CHEVALIER, Yves : La nature des savoirs collaboratives est très souvent idéologique : une approche néo-libérale de la formation, du travail collaboratif, qui est caractérisée par l'indistinction des valeurs, une naturalisation des lois du marché appliquées aux biens culturels)

  8. -L'e-mail, champion des usages collaboratifs (2010)
  9. -Le savoir collaboratif et Wikipedia (Journées des alternatives urbaines, 2013)

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