25B - « Osons l'espérance »

Face aux multiples défis à la fois économiques, sociaux et environnementaux d’un monde en perpétuel changement, les Hauts-de-France ont décidé de les relever en s’engageant dans une Troisième révolution industrielle. Bien loin des machines à vapeur, des corons et des canaux, cette nouvelle révolution a pour ambition de changer notre façon de tout faire : vivre, produire, consommer... Tout en se basant sur une transition énergétique et sur des technologies numériques.

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  1. Pierre Giorgini, Président-recteur de l’Université Catholique de Lille depuis 2012, intervient au cours de cette conférence pour nous parler de son projet et de ses ambitions. Il préfère utiliser le terme de « Civilisation de la troisième vague » d'Alvin Toffler, estimant que le terme « industrie » ne reflète pas les ambitions de cette transition dans les Hauts-de-France. Sa vision de l’économie se base sur une société de « co-élaboration » qui promeut la participation, le partage et la cohabitation.
  2. Les ambitions du directeur sont grandes : à travers son projet « Osons l’espérance », il souhaite mettre « le monde économique et la société civile au cœur de la démarche universitaire ».Une économie qui prône la confiance entre les gens et fait réfléchir sur l’avenir. Son projet est de lancer l’Université Catholique de Lille vers un Zéro Carbone aux alentours de 2021. Il vise à faire de l’Université Catholique une référence nationale en matière d'innovation pédagogique.
  3. C’est Bruno Lechevin, président de l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) qui a clôturé la conférence. Après quelques minutes de suspense, il annonce avec enthousiasme le territoire sélectionné pour devenir le techno-centre régional dédié à la méthanisation : Arras. La ville a été choisie parmi les 5 communautés ayant candidatées pour abriter ce centre ou seront regroupées les activités dédiées à la méthanisation. La méthanisation, en tant qu’énergie renouvelable,est une filière qui s’inscrit parfaitement dans l’objectif de cette troisième révolution. Elle permet par un processus de fermentation méthanique de transformer les déchets organiques en biogaz. Une fois transformés, ils serviront à la production d’électricité, puis seront injectés dans le réseau de distribution électrique
  4. D’ici 2050, on estime que le nombre d’emplois dans cette filière sera multiplié par 16. Une véritable dynamique régionale qui va permettre dépasser de 300 à 5000 emplois.
  5. Un savoir faire régional mis en avant qui va permettre aux Hauts-de-France de se développer dans le cadre d’une économie responsable et durable pour devenir la première région européenne de production de biogaz injecté dans le réseau.
  6. « Rev3 est de moins en moins un rêve, cela devient une réalité ». Cette transition énergétique commence à faire du bruit. Maintenant il faut réussir à dépasser les frontières de la région, mais aussi du pays, et partager au monde entier nos expériences.
  7. Delphine Henneguelle
  8. JT du 18 octobre - World Forum for a Responsible Economy
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