Pour un « New Deal » numérique

Le 15 octobre 2013, s’est tenu un événement dédié au New Deal Numérique, organisé en partenariat par l’Institut Montaigne et l’ESCP Europe.

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  1. Conférence - Pour un "New Deal" numérique - 15/10/2013
    Conférence - Pour un "New Deal" numérique - 15/10/2013
  2. Suite aux Assises de l'entrepreneuriat, lancées en janvier 2013 par la ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'économie numérique, Fleur Pellerin, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à favoriser l'innovation et la création d'entreprises en France.

    L'Institut Montaigne, en partenariat avec l'ESCP Europe, a souhaité confronter les positions de différents acteurs de terrain afin de nourrir le débat.

    Il s'agissait d'un moment interactif : grâce à l’application Wisembly, les participants ont envoyé via leur téléphone, tablette ou ordinateur des commentaires et questions. Les messages ont été immédiatement projetés, permettant aux intervenants d’en prendre connaissance en temps réel.
  3. Edouard Husson, directeur général de l'ESCP Europe, a eu le plaisir d'accueillir les intervenants à l'ouverture de la conférence. L'occasion tout d'abord de remercier et de présenter les intervenants qui se sont mobilisés pour cet événement.
  4. Edouard Husson, directeur général de l’ESCP Europe
    Edouard Husson, directeur général de l’ESCP Europe
  5. Au programme : trois tables rondes traitant successivement les sujets du financement de la filière numérique, de la mutualisation des apports du Cloud et du Big Data, et enfin la question des enjeux de la propriété intellectuelle dans l’univers du web et la nécessité d’encourager l’innovation.
  6. Dans un premier temps, Guillaume de Calignon, journaliste aux Echos, a mené un atelier de réflexion sur le mode de financement du numérique avec Philippe Dewost, directeur adjoint, mission "Programme d'Investissements d'Avenir", en charge de l'économie numérique à la Caisse des Dépôts, Marie Ekeland, co-fondatrice de France Digitale, Pierre Louette, secrétaire général du groupe Orange et Laetitia Puyfaucher, présidente du groupe Pelham Media Ltd.
  7. Lors du débat, M. de Calignon s'est interrogé sur la nécessité de repenser l'épargne à l'ère numérique : 
  8. Pour Laetitia Puyfaucher, il faudrait orienter l'épargne vers les PME et l'économie réelle, mais les incitations ne sont pas en place, ces dernières étant dirigées vers le livret A, l'immobilier et les œuvres d'art. Quant à la question de la création d'une entreprise, elle s'est adressée directement aux étudiants de l'ESCP pour les encourager à sélectionner leurs investisseurs bien sûr sur l'argent qu'ils peuvent investir mais aussi en fonction de l'expertise, entregent et soutien qu'ils pourront leur apporter.

  9. Laetitia Puyfaucher, présidente de Pelham Media
    Laetitia Puyfaucher, présidente de Pelham Media
  10. Pour Philippe Dewost, les entrepreneurs français positionnent leurs stratégies à trop petite échelle, un choix qui peine à faire rêver les grands investisseurs. A l’inverse, aux Etats-Unis, les start-up, dès leur création, mettent en place des stratégies de marché au niveau mondiale. Ainsi, ce décalage d'ambition créerait un décalage entre les fonds levés par les start up francaises et leur homologues américains. 
  11. Autre sujet abordé au cours de la première table ronde : le retard numérique de la France dans le secteur du B2B. Elle se retrouve en dixième position européenne derrière la Pologne.
  12. L’ensemble des intervenants a insisté sur le fait que les entreprises françaises doivent faire du numérique un axe central de leurs stratégies de développement si elles veulent rester compétitives.
  13. La seconde table ronde, "Mutualiser les apports du cloud et du big data", s'est consacrée à ces deux notions au cœur de l’univers économique actuel et du traitement des données. Les trois intervenants, Nicolas Colin, associé fondateur de TheFamily, Patrice Poiraud d'IBM et Marc Mossé de Microsoft, ont affirmé que le Cloud peut être un levier de croissance important, tout en répondant à l'hésitation de certaines entreprises françaises à s'y convertir.
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