Revivez l'émission "2012-Le Débat"

Retrouvez les moments forts du débat entre Nicolas Sarkozy et le candidat socialiste

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  1. 23:55 Nicolas Sarkozy conclut le débat au terme de plus de deux heures d’échanges en s’adressant « à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi au premier tour ». Aux électeurs de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy affirme : « J’ai entendu votre demande de nation, de frontière, d’authenticité, de fermeté » ; à ceux de François Bayrou, il réaffirme l’un des fondements de son projet : la réduction des déficits publics. « François Hollande refuse la règle d'or » rappelle-t-il. « Moi, je la ferai adopter, s'il le faut, par référendum, car un pays qui ne diminue pas sa dette et ses déficits n'est pas libre ». « La question n’est pas Monsieur Hollande ou Monsieur Sarkozy. La question, c'est vous, quelle direction doit prendre la France ? Quel avenir voulons-nous pour nos enfants ? Si je suis candidat, c'est que j'ai la passion de la France et que je souhaite vous mener dans ce contexte difficile » affirme-t-il devant les Français.

  2. 23:45 International : Nicolas Sarkozy, un Président à la hauteur des enjeux
  3. International : les victoires de Sarkozy
  4. 23:35 Alors que François Hollande accuse Nicolas Sarkozy d’avoir nommé ses proches à des postes de responsabilité, Nicolas Sarkozy rappelle sa conception d’une présidence exemplaire : « Comment osez-vous dire que j'ai eu une présidence partisane, alors que dans ma majorité, on m'a reproché de faire la part trop belle à ceux qui m'avaient combattu, à ceux qui n'avaient pas mes idées ? Je suis Président de tous les Français, même de ceux qui m'ont combattu. »

     

    Rappel des mesures inédites prises par le Président de la République lors de son quinquennat :  

    - Nicolas sarkozy a donné la présidence de la Cour des Comptes et la Commission des Finances de l’Assemblée nationale à des personnalités de gauche.

    - Il a limité le nombre de mandats présidentiels à deux consécutifs et a encadré le pouvoir de nomination du Président de la République en le subordonnant à l’aval du Parlement.

    - Nicolas Sarkozy a ouvert le Palais de l’Elysée au contrôle annuel de la Cour des Comptes, dont les recommandations ont été suivies. 

    - L'Elysée est depuis la seule institution de l’Etat contrôlée en permanence par la Cour et la gestion des deniers publics y  a été chaque année plus exemplaire. Les dépenses de fonctionnement ont baissé de plus de 20% entre 2008 et 2010, les effectifs ont baissé de 12% et le nombre de conseillers du Président de la République a été réduit 82 à 46.

    - L’ensemble du train de vie de l’Etat a été réduit : les effectifs des cabinets ministériels ont été encadrés, les déplacements des ministres soumis à des règles strictes. 10 000 véhicules et 7 000 logements de fonction auront été supprimés d’ici 2013.

    Pour la première fois depuis 1945, le budget de l’Etat aura diminué en 2012.

    - Nicolas Sarkozy a fait voter la révision constitutionnelle de 2008 a revalorisé le rôle du Parlement et renforcé les droits des citoyens, en créant le référendum d’initiative populaire, la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le défenseur des droits, et en ouvrant aux justiciables la saisine du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

    - Depuis 2007, la majorité gouvernementale a nommé plus de 50 personnalités de gauche à des postes importants (préfets, ambassadeurs, entreprises publiques)

     

    En parallèle, François Hollande dit qu’il est un homme de rassemblement alors qu’il n’entend gouverner, s’il est un jour élu, qu’avec des personnalités de son clan et continue de parler au peuple de gauche quand Nicolas Sarkozy parle, lui au peuple de France.

  5. 23:32 Au nom de la moralisation de la vie politique, François Hollande devra faire le ménage dans son entourage :
  6. 23:30 Le projet de François Hollande semble être celui d'une présidence faible, qui organise des débats, dresse la table des négociations, laisse le soin à tout le monde de réfléchir et de décider à sa place. Il serait sans doute le Président le plus faible de l'histoire. Ce n'est pas l'esprit de la Vème République ni l'exigence de notre temps. 

  7. 23:20 François Hollande : "Moi, Président de la République", finalement, je ne ferai rien comme Sarkozy, donc je ne ferai pas grand chose... Nicolas Sarkozy le sait : « La fonction de Président de la République n’est pas une fonction normale ». « Votre normalité n’est pas à la hauteur des enjeux » affirme-t-il à l’endroit de François Hollande.

  8. 23:05 Témoignage de Jean-Jacques qui travaille depuis 25 ans à la Centrale Nucléaire de St-Laurent-des-Eaux, au service sûreté qualité. Il nous explique pourquoi il soutient Nicolas Sarkozy.
  9. Témoignage : Jean-Jacques, employé à la Centrale Nucléaire de St-Laurent-des-Eaux
  10. 23:00 Pour Nicolas Sarkozy, le nucléaire est la clé de l’indépendance énergétique française. Face à lui, François Hollande veut faire chuter de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d'électricité d'ici à 2025. Cette décision socialiste de sortie du nucléaire, si elle venait à être appliquée, constituerait une destruction économique programmée de l’un de nos principaux atouts industriels, alors que la filière nucléaire se compose de 400 000 emplois en France et qu’elle offre à la France une « électricité 35% moins chère que chez nos voisins ».

  11. la France exemplaire en matière d'énergie #avecSarkozy
  12. 22:55 François Hollande n'a pas voté la loi interdisant la burqa. A quelques jours du second tour, il y est finalement favorable. Encore un revirement de François Hollande ?

  13. 22:50 En continuant dans la voie de l’immigration choisie et en luttant sans relâche contre l’immigration clandestine, Nicolas Sarkozy met en valeur que la France exerce son droit de décider qui elle choisit de faire entrer et demeurer chez elle. Trop d’angélisme de la part d’un candidat à la présidence de la République française, Nicolas Sarkozy rappelle le candidat socialiste à la raison : « Vous savez très bien que le droit de vote pour les immigrés ne s’adresse pas aux Canadiens, aux Norvégiens, mais à la réalité de l’immigration française qui vient d’Afrique subsaharienne et d’Afrique du Nord ». « Vous n’allez pas me faire un procès car je décris une réalité » poursuit-il. « Les pays d’Afrique du Nord sont des pays de confession musulmane, je ne vous apprends pas ça ? ».
  14. « Nous devons avoir un islam de France, et non pas un islam en France. Si vous donnez le droit de vote aux immigrés, il y aura des revendications communautaires aux élections, des horaires différents dans les piscines, des menus différents dans les cantines » affirme fermement Nicolas Sarkozy.

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