Le soir où les Belges ont "hacké" la présidentielle française

  1. Avant la soirée électorale, certains médias francophones ont pris beaucoup de précautions. C'est le cas du quotidien belge Le Soir, qui se dit «en mesure de publier des sondages à la sortie des urnes» mais qui appelle également à la prudence...
  2. ... tout comme les médias français. Dans ce nouveau contexte, les « sondages en sortie des urnes » sont théoriquement interdits pour les instituts français ▼
  3. Bien sûr, cela n'a pas empêché de nombreux twittos de s'amuser avec les hashtags #RadioLondres et #RadioLondres2017 !
  4. A la mi-journée, la RTBF, le média de service public belge, publie une première estimations à la sortie des urnes : Emmanuel Macron 24%, Marine Le Pen 22%, François Fillon 20,5% et Jean-Luc Mélenchon 18%. Sans dévoiler l'institut de sondage qui a fourni ces chiffres...
  5. Méfiants, les médias français continuent d'appeler à la prudence et prient les électeurs à faire « attention au fake » ▼
  6. L'occasion pour le journal suisse Le Temps de faire le point :
  7. En milieu d'après-midi, la RTBF est rejointe par La Libre Belgique...
  8. ... et confirme ses estimations, évoquant « plusieurs enquêtes » plaçant Emmanuel Macron en tête ▼
  9. A 18h, face aux critiques, le directeur de la RTBF Jean-Pierre Jacqmin se défend : « Notre information est fiable. Ce ne sont pas des attrape-nigauds qui ont été balancés et que nous reprendrions comme cela. Il y a plusieurs instituts de sondage. Il y a des estimations, des enquêtes de sortie des urnes, des enquêtes sur internet qui nous donnent ces éléments. »
Read next page